Promis.A.L-Echec

Il y a des Mots qui Remontent sur La Peau.

Jeudi 23 juin 2011

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Mais, c'est quoi le pire, entre croire être heureux, et être malheureux ?

Mardi 21 juin 2011

« La première fois que j'ai lu
Emma Goldman, c'était pas
dans un livre. J'avais 16 ans
j'étais allé trainer près de la
frontière du Nevada. La cita-
tion était peinte sur un mur
en lettres rouges. Quand j'ai
lu ses mots, j'ai eu l'impres-
sion qu'on me les arrachaient
du plus profond de mon esprit...


"L’anarchie symbolise la libération de l’esprit
humain de l’aliénation de la religion, la libé-
ration du 
corps humain de de la domination
 de la propriété, 
la libération des chaînes qui
nous lient à l’oppression des gouvernements.
 
Elle défend un ordre social fondé sur la libre
asssociation entre individus."____




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Over   The   Pond  ~  The   Album   Leaf  



Le concept était pur, simple, vrai. Il m'a inspiré. Il a allumé en moi le feu de la révolte. Mais finalement, j'ai appris la même leçon que Goldman, Proudhon et bien d'autres. Que la véritable liberté s'aquiert au prix de sacrifices et souffrances. La plupart des hommes croient vouloir être libres mais la vérité est qu'ils se complaisent dans le carcan de l'ordre social, des lois rigides et du matérialisme. La seule liberté à laquelle l'homme aspire réelement c'est celle du confort materiel. »



____________Je me sens dingue. Prise d'insurrection intérieure, les poumons en feu. Lève la tête petit, lève la tête et regarde ces masses blanches dans le ciel, admire ces formes si bien dessinées et le contraste avec ce ciel bleu. Contemple les couleurs de la vie, un peu plus bas, la verdure pleine de gaieté, la beauté que si peu de personnes réussissent à apercevoir, hélas. Chanceux que nous sommes, nous continuons à nous plaindre, tous en choeur. Regarde, regardez comme les paysages bourdonnent. C'est fou. Si seulement. Si seulement. La clé serait de parler de soi, ma vie me semble si banale, alors je rêve, je rêve d'une autre vie, accompagnée de personnes magnifiques, accompagnée d'amour, de joie, de liberté, accompagnée de beauté réelle. Je ne suis pas quelqu'un qui cherche à se prendre la tête pour les bêtises de la vie, pour un peu de jalousie, pour les infimes choses qui me gênent chez les autres, chez les gens que j'aime. Je suis prête à faire des efforts sur moi-même, le jeu de celui qui fera plus souffrir l'autre ne m'intéresse pas, les conflits m'ennuient. Il y a tant d'autres moyens pour se sentir exister, se sentir vivre. Les précieux moments avec quelques amis, la beauté qu'offre le monde, les mots prononcés, les sourires partagés. Je tente de ne pas m'emmurer dans ma haine, dans ma rage, dans mes peurs, mes angoisses. Même si je ne suis pas en mesure de me sauver totalement de moi-même, je suis un tourbillon, je m'enfonce seule dans les abîmes. J'espère que quelqu'un pourra me secourir. J'attends beaucoup des autres et j'essaie de ne pas céder à ma plus grande crainte : perdre les quelques personnes que j'aime. Je vois partout, dans tout et n'importe quoi, des signes qui prouveront que je suis seule, des choses qui n'existent pas réellement, j'en ai conscience. J'ai toujours l'impression de perdre, je suis toujours sur la défensive et ça gâche tant. J'envisage toujours que du jour au lendemain je perde tout, que je perde l'affection que j'ai reçue. Et je suis quelqu'un remplie de haine, et surtout d'amour pour certains individus. La frontière en haine et amour est si mince. Je rêve. Je ne sais pas si j'atteindrais la trentaine, l'avenir est tellement incertain. Je ne veux pas grandir. Je passe ma vie à essayer de trouver ce qu'il me manque, ce qu'il me faut. Je me demande si je veux réellement combler ce vide qui grandit, ce vide qui me tort de douleur, toujours. Un vide si dur à remplir, mais je ne veux pas, je ne peux pas le remplir, tu sais ce que s'est, je voudrai toujours plus. Je pense à P. et je ne sais plus rien, je suis perdue. Je ne pense presque plus autres personnes, de toute façon, l'année prochaine, je n'en verrai quasiment plus aucun. C'est bien beau ces grandes promesses, non, non, nous ne perdrons jamais contact. Nous ne faisons qu'un, nous, c'est pour la vie... Bien sûr. Pour chacun d'entre nous, ce sera la même chose, comme chaque année, on fera mine de vouloir remonter en arrière, et puis on se sentira sincère au début. Au final, on se rendra compte que les choses ont changées, que les choses n'arrêtent pas de changer, de se mouvoir. On découvrira de nouvelles personnes qui nous semblerons toujours plus géniales à chaque nouvelle année. Puis la plupart ne se rendra compte de rien, le cycle de la vie, de la vie d'aujourd'hui. Nous ne serons jamais que de vulgaires bouts de plastiques à recycler tous les septembres. Et le temps passera, on oubliera tous ces visages qui prennent de la place dans nos crânes. Je deviens de plus en plus désagréable avec tous, ce n'est pas ce que je voulais, je me vois changer à ma plus grande surprise, et je deviens ce que je n'aurai jamais voulu être, je ne sais pas comment m'extirper de ma propre erreur. Les conséquences sont grandes, j'ai peur qu'à cause de tout ça, je m'écarte par la suite de mes propres valeurs, convictions, principes. Je crains tellement le changement et je ne sais pas qui je suis, qu'est-ce je fais ici, et pourquoi. Et c'est la base, je crois que dès lors où l'on commence à se poser ces questions classiques, on est amené par la suite, soit, à d'autres ignobles interrogations, soit à une sorte d'acceptation de notre propre condition, certains n'essaient même pas d'être maîtres de leurs vies, ils subissent simplement, sans rien penser. D'autres tentent de trouver une réponse dérisoire, sans vraiment creuser, ils tentent de se convaincre que c'est ça, la grande vérité puis ils passent à d'autres choses qu'ils croient importantes, mais ce n'est une belle insulte quant à nos existences à tous, et surtout, à celle de celui qui tente pathétiquement de se mentir en s'inventant une vérité qui ne lui correspond pas, il croit être enfin libre, se croyant victime d'une révélation. Mais la folie le gagne si jamais il revient sur ces propres réponses, la folie le gagne s'il se rend compte de ses erreurs. Vivre en suivant la logique d'une vérité qui n'est que mensonge, ça rend dingue, ça rend fou. On est perdu. Mais s'il ne se se décide pas à revoir ses jugements, c'est ce type de gens qui se sentira supérieur après, ce qui est assez paradoxal, car finalement il n'aura pas cherché à se battre psychologiquement contre lui-même, il n'aura cherché qu'à fuir la difficulté en trouvant quelque chose susceptible de le tromper lui-même, et il deviendra certainement un de ces vieux cons insupportables. Ce genre de personnes me révulsent au plus au point, c'est si petit de croire que l'on peut échapper à tout ça en prenant un raccourci. Puis il est si triste de voir chaque jour autant de gens qui ne pensent même pas à eux, au bonheur qu'ils pourraient vouloir atteindre, au bonheur qu'ils pourraient au moins rêver. Ils passent à côté de belles choses, il est si triste d'observer leur bêtise, si triste de voir autant de résignés. Moi, j'ai choisi sans le savoir, sans m'en rendre compte, la première solution, celle de toujours plus se rendre dingue soi-même. Mon quotidien, c'est ça, me poser des questions parfois semblants être absurdes, et essayer de trouver la vérité. Je ne sais ni ce que je fais ici, ni ce que je suis censée faire. Je ne le sais pas, simplement car rien dans les conneries qu'on me propose ne m'intéresse, voilà, la réponse est subjective, on est là pour ce que l'on veut, ce qu'on aime, ceux qu'on aime. Alors on est là sans raison si l'on n'aime rien. 

Mercredi 15 juin 2011

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Et je me retrouve petite, petite, petite... Et puis à genoux devant la beauté de certains mots, certaines phrases, qui me fascinent.
Je suis fière de pouvoir capter l'infini charme de cette délicate splendeur. Juste la simplicité des choses...

Lundi 13 juin 2011

 Et je t'aime tellement. Presque 5h00 du matin, oh, et qu'est-ce que je m'en fous, mais heureusement qu'aujourd'hui c'est férié. Je suis fatiguée sans l'être et c'est souvent le cas. C'est dingue comme P. me manque. Dingue. Il ne faut pas prêter attention aux choses dites tard dans la nuit, tôt le matin. Mais P. me manque. Et mon lit m'attend, non ma cigarette m'attend, mon unique cigarette. Elle n'attend qu'une pointe de volonté. Les oiseaux hurlent depuis quelques heures maintenant, il fait clair dehors, je crois. P. me manque, c'est obsessionnel.

Chanson triste.

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Mercredi 8 juin 2011

V   e   r   s   a   t   i   l   i   t   é   .



Ce soir, je me sens bien. Sa présence m'a appaisée. Même si j'ai encore des inquiétudes, P. est le plus fiable. Il l'a toujours été. Et j'espère qu'il sera encore dans quelques années. Par contre, je trouve L. assez ingrate. Puis, c'est à croire que je ne suis pas assez pour retenir A. et c'est décevant. Les autres, iront râter leurs vies différement. Ça me désole car tous ont le profil de ceux qui galèreront en HLM. Je l'ai dit à P. :"comme trop de monde...". Et oui, toujours. Puis, c'est fou, ils avaient des rêves. M. voulait être psychologue, pour pouvoir se sentir utile aux autres, puis, elle a voulu être assistante sociale. Elle a ensuite dérivé sur la coiffure. Aujourd'hui elle est condamnée à un Bac Pro en sanitaire & social. Et elle regrette tant. Tu m'étonnes. Ils avaient tous des rêves, de beaux songes, et ils ont tout laisser partir en fumée. Je ne comprends pas et ne comprendrais certainement jamais. Cette résignation me tue. Ils finiront tous par se contenter du peu qu'on leur offre, c'est révoltant. Moi, je me débrouillerais. Je ne sais pas encore comment car le système filtre de plus en plus, voilà le prix de la liberté, faire partie de l'élite, sans changer psychologiquement. Et ça s'annonce dur, la lutte sera longue. Il faudra trouver la motivation, la volonté, l'envie de survivre. L²., elle, a la motivation pour réaliser ses rêves, elle a beau avoir énormément de défauts, elle a au moins le mérité d'avoir du caractère, d'être forte. Juste, d'avoir envie. Et c'est quelque chose de tellement important aujourd'hui. Heureusement que P. est là, je me serais déjà effondrée. Et j'aurais perdu, car je suis têtue. Parfois, je suis mon propre ennemi. Je peux être réellement dangereuse. Mais bref, je ne veux pas y penser ce soir, cette sérénité est devenue bien trop rare pour la gâcher. Ça me fait du bien de pouvoir écrire en étant calme, finalement. Les mots que j'utilise quand je suis bouleversée me semblent terribles, effrayants, car ils prouvent que mes maux sont bien réels.

Mardi 7 juin 2011

____________Alors, n'est-il pas fou de se briser pour des choses imaginées ? N'est-il pas fou de se briser bien plus si elles n'arrivent pas ? C'est dingue cette capacité à se tuer avec des cauchemars. Paranoïa. Je me bute avec ma peur, à grands coups de peur. Et ensuite je me dis que je ne regretterais rien si ces choses arrivent. Je ne me dirais pas que, merde, j'aurais du y penser. Mais ces choses n'arrivent que rarement alors je vis sans jamais m'élever pour ne pas prendre le risque de retomber, de haut. Je me cache et me recroqueville, en me disant que tout pourrait arriver, toutes les choses imaginables pourraient m'arriver et ça laisse tant de possibilités à mon existence. Et j'ai peur de cette loterie géante et de toutes ces choses qui m'échappent. Toutes ces personnes qui m'échappent. Il m'est cependant arrivé tellement de fois par le passé de me dire que j'étais bien chanceuse d'avoir un entourage bien qu'il ne soit pas idéal. Des gens qui s'agitaient comme des marionnettes. Maintenant, ma perception à changée, ils sont devenus inintéressants. Et j'ai beau avoir imaginé la douleur que procurerait ce vide, je ne pouvais pas la modeler correctement. C'est tellement plus vaste que ce que je croyais. Ma peur m'enveloppe, comme si elle cherchait à me protéger. Mais non, je reste dans cette bulle... Et il me suffirait pourtant de la faire éclater...




J'en ai vus, des larmes, des drames.

Pas   De   Questions   Sans   Réponses  ~  A2H  

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Samedi 4 juin 2011

 J'ai trop de visites, je n'aime pas savoir que l'on peut lire en moi comme dans un livre ouvert.

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Heartbreaker  ~  Mstrkrft   (12th    Planet    Remix)  


C O Z '     T H I S     I S     S W E E T     D U B S T E P     N I G G A.
 

Vendredi 3 juin 2011

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Jeudi 2 juin 2011

 C'est dingue. Distance. Fuck it. J'ai perdu la motivation que j'avais encore il y a une minute pour écrire quelque chose de bien.
Tant pis.
Vitesse folle.


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L         O         S         E         .

Les oiseaux volent. Cours, moineau ! Cours !

Heroin  ~  Lou   Reed  

Les conneries que j'écris me semblent si pathétiques que je suis incapable de relire ces grosses merdes dégueulasses.

Mardi 31 mai 2011

 Putain. Si tu pars je me retrouve toute seule.


L. l'a dit :  "Tendre la main vers le vide, pour que personne ne la prenne. Sinon, quelqu'un finirait par la lâcher un jour."

 

 

Alors voilà. Ce n'est pas grave, je sais, j'en fais tout un plat, ça ne durera pas si longtemps, enfin, peut-être. Mais je me sens de nouveau si déboussolée, alors voilà, j'écris, décris mes peines. Ce poignard enfoncé dans l'estomac me fait vomir tous ses maux. Il n'y a que lui qui puisse y parvenir. Le poignard de toutes les souffrances, mais quel bienfaiteur pour la créativité. Mon égoïsme espère que ses camarades soient des connards et ne l'emmènent pas. Quelle ingratitude dégueulasse, c'est si décevant d'être humaine. Vil égoïsme qui voudrait qu'il souffre plutôt que ce soit moi. Mais non, non, mon affection crie :"Va ! Va, et j'espère que tout ira bien pour toi !". Je l'ai déjà dit, je laisserai s'éloigner quiconque a de bonnes raisons de le faire. Et tu as le droit, toi aussi, toi plus que tellement d'autres, au bonheur. Et je ne sais pas quoi faire pour soulager tes peines. Ça me tue. Je veux disparaître et j'ai peur de cette nuit, peur qu'elle m'emmène dans ses abîmes...

 
 
 
 
 

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